accueil plans interactifs je participe démarches outils webcam espace pros
RechercheMenucontenuFAQ
mairieviequotidien
bandeau montélimar
bandeau montélimar
bandeau montélimar
bandeau montélimar
bandeau montélimar
bandeau 2
Vous êtes ici : Accueil > Ma vie à Montélimar > Le cadre de vie > L'histoire > Montélimar à l'heure de la modernité

Montélimar à l'heure de la modernité


Au XIXe siècle, la Révolution Industrielle eut relativement peu d'impact sur l'économie montilienne, encore largement agricole après 1850. La construction du chemin de fer Lyon-Valence-Avignon ne modifia pas en profondeur le paysage industriel local, dont les activités les plus importantes restaient la chapellerie et la soie.
Néanmoins, Montélimar s'ouvrit et s'agrandît : on démolît les remparts (dont seule la Porte Saint-Martin, bâtie en 1762-1763, a été conservée) et de nouveaux quartiers poussèrent au sud de la ville (Aygu). En 1877, Montélimar comptait 12.000 habitants.
Au début du XXe siècle, Montélimar apparut sur le devant de la scène politique nationale grâce à son maire, Émile Loubet, élu Président de la République en 1899. Républicain pragmatique, il acquit vite une réputation « d'administrateur éclairé, actif et profondément désintéressé ». En accédant à la plus haute fonction de l'Etat, Emile Loubet couronna une carrière politique exemplaire, durant laquelle il aura successivement occupé tous les mandats et postes qu'offre le régime républicain. Maire de Montélimar de 1870 à 1899, élu député en 1876, Émile Loubet siègea auprès de la gauche républicaine et participa aux votes des principales lois sur les libertés publiques : liberté de presse, liberté de réunion, liberté d'association (loi 1901), grandes lois scolaires (loi sur la laïcité 1905). Il occupera le fauteuil présidentiel jusqu'en 1906.
Au siècle dernier, Montélimar ne fut pas épargnée par les conflits internationaux. La Première Guerre Mondiale provoqua même un double traumatisme : les soldats morts au combat (le monument aux morts de la ville fait état de 400 noms) et la chute de l'industrie de la soie, qui allait s'accélérer durant l'entre-deux guerres. Pendant la guerre de 39-45, la Drôme devint un haut lieu de la Résistance, dont les montagnes du Vercors abritèrent l'un des foyers les plus actifs. Après une bataille qui fit rage dans les rues montiliennes du 21 au 28 août 1944, la ville fut libérée par les Américains.

Lors de la période de reconstruction, la mise en œuvre de grands chantiers économiques européens modifia en profondeur les villes de la vallée du Rhône. Une ère nouvelle allait commencer pour Montélimar avec le développement des transports, l'autoroute A7, le canal du Rhône, le TGV et l'énergie hydroélectrique et nucléaire. En 1954, la ville comptait 16.000 habitants, environ 30.000 en 1981 et plus de 35.0000 en 2002. Aujourd'hui, Montélimar continue de se développer, séduisant de nombreuses entreprises françaises et internationales et affichant un solde migratoire largement positif (700 nouveaux arrivants chaque année).

montelimar