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Spectacle d'Humour : Sophia Aram

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Spectacle Le samedi 26 septembre 2020

Spectacle d'Humour : Sophia Aram

Initialement programmé le 04 avril, l'auditorium propose une date de report pour ce spectacle.

La pandémie de COVID 19 a contraint Montélimar-Agglomération de stopper toute activité à l’Auditorium Michel Petrucciani depuis le 17 mars dernier. Les spectacles prévus pour clore la saison n’ont donc pu se dérouler. Devant l’extrême difficulté dans laquelle se trouvent les artistes et techniciens qui devaient se produire et la déception que ces annulations ont pu créer auprès du public, il a été décidé de proposer des dates de report, entre septembre et octobre 2020.La tenue définitive de ces représentations à l’Auditorium sera bien évidemment soumise aux décrets réglementant les conditions d’accès aux théâtres, en vigueur à cette période. Il est à souhaiter que l’évolution de la situation sanitaire entraîne très rapidement le retour à la normale dans notre pays.

Les spectateurs qui ne désirent pas reporter leurs places sur ces nouvelles dates peuvent demander le remboursement intégral de leurs billets auprès de la billetterie (tel. 04 75 54 35 73).

>> Voici le nouveau calendrier pour l’automne à l’auditorium Michel Petrucciani :

  • Sophia Aram - A nos Amours (04/04)- Samedi 26 septembre à 20h30
  • Le Cabaret extraordinaire (05/05) - Mardi 6 octobre à 20h30
  • Dance N'Speak Easy (14/04) - Mardi 13 octobre à 20h30
  • Welcome (31/03)- Mardi 20 octobre à 20h30

SOPHIA ARAM
L’amour, cet îlot de sincérité perdu dans un océan d’idées reçues. Après ses spectacles sur les religions, « Crise de Foi », et sur la montée des extrêmes« Le Fond de l’air effraie », tous deux joués avec succès à l’auditorium Michel Petrucciani, Sophia Aram poursuit avec A nos amours... son observation de la société en revisitant les préjugés, les héroïsmes et les petits arrangements avec l’amour. Le point de départ du spectacle est venu de sa surprise face à l’étonnement des commentateurs au sujet de l’affaire Weinstein. Pourquoi avait-il fallu attendre cette affaire et le mouvement #MeToo pour découvrir l’ampleur des violences faites aux femmes ? Non pas que le sujet soit méconnu ou insuffisamment documenté, mais il faisait visiblement partie de la violence ordinaire à une époque où il n’était plus de mise d’en faire trop avec le féminisme. La conviction de Sophia Aram est, qu’en matière de violence faites aux femmes mais aussi de sexisme, le sujet reste entier. Le second nourrissant et permettant le premier, il n’y aurait pas ce niveau de violence envers les femmes sans sexisme. Il est donc temps de faire l’inventaire de cet héritage culturel présent absolument partout, dans l’éducation, la musique, les contes de fées, la religion, la sexualité... et d’en rire, bien sûr.

  • Auditorium Michel Petrucciani