Nouvelle réglementation de la circulation des trottinettes électriques et autres EDPM à Montélimar

Un arrêté municipal encadre désormais la circulation et le stationnement des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) — trottinettes électriques, mono-roues, gyropodes, hoverboards — sur la commune de Montélimar.

Où peut-on circuler ?

  • En zone piétonne (rues Pierre Julien, Roger Poyol, Sainte-Croix, Raymond Daujat, Quatre Alliances, du Général Charreton, des Jésuites, place du Marché, impasses Daujat et Quatre Alliances, ainsi que les larges trottoirs des boulevards Aristide Briand et Marre-Desmarais) : la circulation est interdite. Les EDPM doivent y être tenus à la main.
  • En centre-ville (boulevards Aristide Briand, Marre-Desmarais, Meynot, du Fust, avenue du Général de Gaulle, rue Monnaie Vieille, Montée Saint-Martin) : circulation interdite sur les trottoirs, autorisée sur la chaussée, à 10 km/h maximum.
  • En agglomération : circulation obligatoire sur les bandes et pistes cyclables (à 25 km/h maximum), ou à défaut sur la chaussée et les accotements revêtus. Interdiction sur les trottoirs.
  • Hors agglomération : circulation autorisée uniquement sur les bandes, pistes cyclables et voies vertes, à 25 km/h maximum.

Quel équipement est obligatoire ?

  • Âge minimum : 14 ans
  • Système de freinage, avertisseur sonore, feux avant/arrière et dispositifs réfléchissants
  • Assurance responsabilité civile obligatoire
  • Casque obligatoire à partir du 1er septembre 2026 (gants et gilet haute visibilité fortement conseillés)

Et pour le stationnement ?

Les EDPM doivent être garés hors de la voie publique, sur les emplacements réservés aux deux-roues. Le stationnement sur les trottoirs est interdit. Tout engin stationné en dehors des emplacements autorisés pourra être considéré comme objet trouvé et devra être récupéré au poste de Police Municipale, justificatif d’achat et attestation d’assurance à l’appui.

En cas d’infraction

Le non-respect de ces règles est sanctionné par les contraventions prévues au Code de la route. En cas de doute sur la propriété d’un engin, les forces de l’ordre peuvent le placer à titre conservatoire auprès du service des objets trouvés.